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Dans la série, le Luxembourg est un restaurant géant, le Patagonia.
Sur la route du 175, au pied de la petite rivière et derrière l’Eglise, le Patagonia. D’extérieur, ça ne paie pas de mine, il faut savoir que c’est là. Perso, je n’avais pas vu l’enseigne un peu passée (certes je suis blonde et parfois peu observatrice).
1/ L’ambiance : on repassera. Il fait sombre pour un soir d’été (même si c’est voulu, ambiance tamisée avec des petites lumières stylée. Perso, j’avais l’impression d’être dans les mines de Wario (pour ceux qui jouent à Mario Kart), mais c’est complètement personnel). Les fenêtres sont bouchées par des sortes de fleurs en papier crépon, c’est assez étrange. Cependant, la déco est homogène et recherchée. C’est juste que c’est fort sombre.
Pour l’amabilité des serveurs, on repassera aussi. Mais alors impossible de leur décocher un sourire. Pourtant nous étions 4 1/2 joyeux lurons (4 dont 1 femme enceinte, pas un 5e bonhomme cul-de-jatte), un petit cocktail dans la vue et c’est partie pour toute la nuit. Mais non, rien.
2/ le repas. Bon, c’était bon. Avec un nom pareil, vous vous attendez naturellement à manger du boeuf argentin et à boire du vin chilien, bien joué !! Pour les végétariens, les régimeurs/euses indestructibles ou ceux qui ne supportent pas de manger de boeuf à cause de la douceur du regard des vaches, il y a du poisson, des scampis et des salades. Mais bon, c’est franchement dommage, parce que la viande est vraiment vraiment bonne, et tendre. Assez bien préparée (sauce au vin rouge ou nature avec un petit accompagnement à l’avocat), dans des quantités raisonnables (300grs… raisonnable si vous n’avez rien mangé la veille) bien que les accompagnements légumes/pommes de terre laissent à désirer. En même temps, vous allez me dire, on n’y va pas pour les pommes de terre, sinon on va se faire une tartiflette.
3/ Le dessert (ou parce que le dessert, c’est pas le repas) (en vrai je trouvé que 2 points ça faisait pas fini) C’était bon aussi, quoiqu’un peu trop sucré pour le sucré. Mais bien préparé, bien présenté et cela ressemblait à de la vraie glace et des vraies crèpes (pas de la Carte d’Or ou des trucs préparés Francine. Je peux me tromper, si c’est le cas, c’est super bien imité). Et pour les inconditionnels du salé comme le Chéri, une petite tomme de Vache (« monsieur, je vous informe que c’est du fromage – heu… oui… comme de la tomme de vache. ») accompagnée de pâte de coings, c’était dé-li-cieux (oui, en amour, on partage tout, même son assiette de tomme de vache). Pour les amateurs de fruits (attention, j’ai pas dit pour les régimeurs, il y a du sorbet qui accompagne les fruits !), une petite assiette de fruits avec du sorbet. Pour les gros gourmands, couplet fromage + dessert !
4/ Le prix : c’est la crise. La viande, c’est cher, la glace aussi (rapport au temps passé à la faire, le personnel, c’est plus ce que c’était, ça revendique !). Donc ce n’est pas bon marché. Comptez 100 euros à 2 avec cocktail et vin.
Bilan : il faut passer outre la non amabilité des serveurs à la réservation téléphonique ET au moment du repas. Mais c’est bon, ça vaut le coup de s’y arrêter une fois ! Si vous avez de la chance comme nous, passez-y un soir d’enterrement de vie de jeune fille, vous achèterez la bouteille de martini la plus chère de votre vie !
Tags:kilos gras, miam, un bon gros steakPas encore de commentaire.
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