Chroniques d'une néo-luxembourgeoise
J'aime la Wurst et la Bofferding

3 janvier 2010 à 0:20

Mes petits poulets, depuis que j’ai arrêté le café en 1992, je bois du thé.

Au départ, je me contentais de faire bouillir mon eau à la bouilloire ou au micro-ondes (voire en cas d’urgentissime dessèchement sans le matériel, à la casserole), de boire des thés en sachet hyper aromatisés (mais pas du lipton jaune, quand même, le lipton c’est que chez Mamie) sachets dans lesquels les feuilles de thé sont toutes écrasées, dans une eau à 90° archi bouillue et même pas filtrée.

Après, j’ai découvert le thé en vrac. Déjà, là, je m’approchais du goût du thé un poil plus authentique. J’ai commencé à avoir des préférences en matière de thé (un peu comme les goûts des glaces : on aime tjs un peu tout, mais on préfère celle au speculoos ou le sorbet à la mangue).

Et depuis aujourd’hui, j’atteins presque la perfection. Oggy vous le prouve, en image : le thé chez Oggy

Petit à petit, j’ai acquis du nez et du goût pour les thés. Maintenant, je sais vous dire que j’ai horreur du thé noir (d’où le lipton jaune chez Mamie), le thé vert me plaît mais je le trouve assez amer, et je l’apprécie essentiellement accompagné de fleurs légères (type rose, tournesol ou, certes plus fort, jasmin), et j’éprouve une passion sans limite pour les thés blanc et jaune.
J’ai aussi acquis mes superbes boîtes à thé hermétiques pour conserver toutes mes jolies feuilles bien au frais; ces feuilles, je les admire de l’oeil, je les sens des 2 narines et je les sublime sur les papilles. C’est un tout, non dissociable (et les boîtes, c’est énorme ce que ça joue sur le côté joli de la chose… mais c’est purement utile, hein, vous l’aurez tous compris).

Et donc, Oggy vous présente la parfaite panoplie du puriste en thé, terminée en cette nouvelle année qui débute. Vous aurez reconnu les splendides infiniment pratiques boîtes à thé, les sachets aériens pour laisser les petits feuilles s’ébrouer efficacement, dans une eau à température idéale grâce à la bouilloire avec thermostat incorporé. N’oubliez pas le pince filtre (ça sert à rien non plus de s’ébouillanter les petits doigts pour le récupérer, bien que l’eau dépasse rarement 70° pour mes thés favoris), et le minuteur (hyper mega important, mais je ne vous fais pas l’article, tout le monde a déjà vomi un thé vert à la menthe Tchaé de Lipton trop infusé).

Les ultra-puristes (dont je ne fais pas encore partie) me diront plusieurs choses :
a) et la théière toute jolie en fonte ultra lourde pour garder l’eau à température ? Oggy ne l’a pas présenté parce qu’elle est trop lourde pour ses petites papattes, mais elle fait partie de ma panoplie, surtout quand je bois 2 litres de ce merveilleux breuvage le dimanche à 14h. Mais il n’est écrit nulle part dans ma Tea Bible qu’il faut nécessairement user de la théière. Mais il est vrai que pour conserver 2 litres de thé à bonne température, rien ne vaut la bonne grosse théière (bien que depuis aujourd’hui, ma vision hydro-maintien au chaud à changer, grâce au Keep Warm de ma bouilloire).

b) es-tu sûre qu’avec ta bouilloire qui indique la température, l’eau dans lequel tu trempes tes petites feuilles est à la bonne température ? Surtout que tu perds environ 10° quand tu la verses dans ta tasse, mais et si c’était 7° ? Là, c’est vrai, j’aurais quand même dû investir dans un petit thermomètre. Mais la montagne est haute et la route est longue (heureusement, la voie est libre).

c) ton thé en vrac, c’est super, mais connais-tu réellement le nom des feuilles de thé que tu bois ? Arghl, là, maître, tu m’as eu. Non, et c’est une grave erreur. Les prochains thés que j’achèterai, juré, ça sera en connaissance de cause, pour sublimer encore plus leur goût.

d) la réponse d.

On débat quand vous voulez du goût des thés et de leur composition.

Tags:, ,

Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article.

TrackBack URI

Laisser un commentaire