Oui parce que mes petits canards laqués, il faut savoir que je suis physiquement très jeune. Mes petites cellules graisseuses et l’utilisation de lunettes de soleil dès qqs rayons de soleil (et pas du tout grâce à ma crème 2358 euros le gramme, n’en parlez surtout pas au Chéri) entretiennent à merveille la peau de mon visage de jouvencelle.
Et malgré tout cela, j’arrive à m’imaginer avec des rides. Parce que les gens me font croire que j’ai des rides. Et après, c’est facile de se voir comme ça dans le miroir. Et comment c’est possible, me direz-vous ?
1° Le matin en arrivant au boulot « hhaaan ma pauvre, ça va pas du tout. T’as choppé la grippe ? – heu… non. Enfin, je ne crois pas, ou alors je n’ai aucun symptôme. – alors ça, c’est la gastro, je connais ça. Terrible. – ah mais non, pas du tout. Je me porte comme un charme je t’assure – Mauvaise nuit alors, c’est vrai qu’en ce moment, c’est chaud pour vous. – Non, bien dormi, très bien même, généreusement, copieusement, 10h de sommeil quoi… – bah c’est lundi matin… enfin, t’as vraiment pas l’air en forme. – Je ne suis pas maquillée…. »
2° Au supermarché : « Madame, excusez-moi, votre fille vous réclame je pense. – Je ne pense pas, non – Mais enfin, si là, derrière vous. – Je pense que c’est à la personne qui est à côté d’elle. – Vous êtes sûre ? – Tout à fait sûre. »
Maintenant, je fais malade quand je suis pas maquillée ou, au mieux, disco-girl-en-boîte-jusqu’à-5h-du-mat’-en-pleine-semaine, et dans les magasins, on m’appelle Madame en m’attribuant des enfants. Même les médecins m’appellent Madame.
Je n’ai rien contre le fait de vieillir, j’aime assez l’idée de ne pas vivre trop de temps ici (alors qu’au Paradis… parce qu’indiscutablement j’irai au Paradis… mais je m’égare), mais là, c’est quand même super violent quand on s’y attend pas, au détour d’une conversation banale ou de l’achat d’une paire de Louboutin.
Je vous laisse, j’ai un gommage abrasif à faire avant mon injection de botox.
(Ceux qui voient le lien avec la photo ont droit à un bisou. Ceux qui voient le lien avec la photo ET qui trouvent ce que c’est, je leur envoie un livre.)
Tags:girly, je suis une princesse, mon chirurgien est formidable, morueAh y’est, je reviens de vacances (je vois bien les pensées des lecteurs avides de mon style « ouais, 3 mois de vacances… »). Non, juste 15 jours, mais quelles vacances, mes enfants !!
On a vu des chiens à très grandes oreilles, tous les copains de Némo et même plus, des oiseaux mâles qui construisaient un nid en une journée, un trou qui fume et un trou qui pète, de la lave en fusion (heu.. bon, ok, presque, juste, elle fumait), des cactus géants sous les tropiques, des camés Endormis (qui s’appelaient Léon), des nids d’araignées géantes, des fous qui courent une Diagonale.
On a fait des clins d’oeil à des baleines, on a chassé le corail par 8m de profondeur, on s’est pris pour le 12e poissons d’un banc de poissons, on a lu 8 bouquins (moi, j’en ai lu 3, et des gros hein !), on a brûlé puis bronzé puis brûlé, on s’est Cuité au sirop (de canne), on a usé nos godasses, on a mangé la meilleure confiture de papaye du monde, les meilleurs ti jacques du monde, on a mangé dans les meilleurs snack du monde, on a croisé les plus gentils gens du monde (y’a du parti pris là ?), on a vu la maison d’E.T. (ou le lieu de tournage de Gerry), on a surfé sur la lave (et pas sur la vague, attention).
J’organise dès à présent une collecte afin de repartir m’installer là-bas. Vous seriez bien aimable de m’aider à trouver mon équilibre intérieur en envoyant vos dons à mon adresse (je prends les virements, les chèques et le liquide).
(pour voir les photos et retrouver les photos des énigmes ci-dessus, c’est ici)
Tags:je suis une princesse, love on the beach, super miamHey oui, la vie à Luxembourg, c’est chic. Je veux dire, nous n’avons pas les mêmes valeurs (sans bordeaux chesnel).
A Luxembourg, on bosse pendant 6 mois, et au bout de 6 mois, on se retrouve invité à un dîner à la Brasserie Mansfeld ou, mieux, au Golf Grand Ducal. C’est comme ça que depuis 1 semaine, nous n’avons plus les mêmes valeurs.
C’est juste que je me la pète grave. Arrivée entre nanas en décapotable, accueillie comme des princesses pour passer à table autour d’un magnifique repas (2 entrées, 2 plats, fromage, multitude de desserts, cafés équitables au choix et pousse café). Puis cadeau bonus, un petit parcours gracieusement offert par la maison, avec prêt d’une série de clubs haut de gamme.
Certes, le Grand Duc ne jouait pas ce jour-là, mais nous avons eu la merveilleuse chance de précéder son cousin et sa femme.
On ne se relève pas indemne d’une telle expérience. On apprend vite à couper son pain avec une fourchette et un couteau, à faire des sourirs polis et discrets (exit les éclats de voix à la patipata, naturellement), il devient aisé, d’un simple regard, de se faire changer une bouteille de vin un peu trop bouchonnée.
Bref, pleinement dans mon nouvel élément, j’ai malgré tout réussi à demander à un majordome de prendre quelques photos afin de vous faire partager cet exquis parcours avec vous. Certes, n’importe qui aurait pu prendre ces photos, mais je compte bien évidemment sur votre croyance en ma bonne foi.
Je vous laisse sur ces photos, j’ai un appel de Frank Schleck à l’issue de ce premier contre-la-montre à Monaco.
(Les plus connaisseurs auront reconnu non pas le parcours, mais le pratice. La décapotable l’était bien, mais juste une 307 un peu fatiguée. Les seules princesses étaient les frais, puisque nous avons mangé à l’oeil (aux frais de la princesse, donc, suivez un peu !), avec des collègues. Il s’agissait juste d’un simple buffet crudités/barbecue/salades variées et 3 desserts, le pain était dans une corbeille et le vin un gentillet rosé.
MAIS, c’était au resto du golf Grand Ducal, et j’ai pu pratiquer les putting-green et le practice pendant 2h30, avec des clubs high level, gentillement prêtés par des collègues. La soirée n’a pas fini chez le cousin du Grand Duc, mais au Black Stuff. Rien n’est vraiment inventé, donc, et c’était une vraie chouette soirée, très amusante, et un privilège peut-être pas renouvelable d’avoir joué au Golf Grand-Ducal !)









